La Stratégie de modernisation de l’Armée canadienne tire parti des défis

Article / Le 23 mars 2021 / Numéro de projet : 21-0007

Par Steven Fouchard, Affaires publiques de l’Armée

Ottawa (Ontario) — La présence sur le terrain continuera d’être une stratégie essentielle de l’Armée canadienne (AC) dans un monde de plus en plus complexe, mais elle doit également être prête à exploiter des domaines qui étaient autrefois considérés comme non traditionnels.

Il s’agit de l’un des objectifs énoncés dans le document récemment publié intitulé Engagés vers l’avant : la Stratégie de modernisation de l’Armée canadienne (SMAC)

Dans la préface du document, le lieutenant‑général Wayne Eyre, alors commandant de l’AC, a affirmé qu’il s’agit à la fois d’un « programme de changement » et d’un plan d’action pour les cinq prochaines années. 

« Nous devons être prêts », a‑t‑il déclaré. « Notre pays et nos soldats ne méritent rien de moins. »

Le major‑général Derek Macaulay, commandant par intérim de l’Armée canadienne, s’est engagé à poursuivre le travail amorcé par le Lgén Eyre. 

Une première ébauche du document a été remise à de hauts dirigeants lors de réunions virtuelles tenues à l’automne 2020, qui énonçait une vision de l’évolution de l’AC en vue de répondre aux exigences nombreuses et variées à venir.  

La stratégie souligne également que la diversité et l’inclusion feront partie de la vision générale énoncée dans la SMAC, qui indique que l’AC « s’efforcera d’être un reflet la société canadienne et améliorera ses politiques administratives pour faire la promotion de l’inclusion » et contribuera à « des FAC aptes et agiles qui reflètent la riche diversité du Canada tout en améliorant la résilience et la pertinence de notre force ».

Une ligne d’effort clé dans la stratégie souligne l’importance de l’intégration complète de tous les éléments de l’AC : Force régulière, Force de réserve, Rangers canadiens et employés civils. Pour ce faire, on mise notamment sur l’initiative Renforcer la Réserve de l’Armée canadienne (RRAC) qui présente, entre autres, des mesures visant à accroître le recrutement.

Elle envisage une Force de réserve qui « fournira un grand nombre des capacités nouvelles et en développement. Pour capitaliser sur les forces de ces capacités, il faudra intégrer pleinement le concept Une Armée. »

L’une de ces nouvelles capacités est la cyberassurance de la mission, soit un processus visant à protéger l’infrastructure numérique, ce qui comprend les réseaux informatiques et les systèmes de commande de véhicule. La SMAC comprend des directives relatives à l’établissement d’une stratégie sur la cyberassurance de la mission pour répondre aux besoins propres à l’AC

L’atteinte des objectifs établis dans la SMAC exigera une réorganisation des ressources de l’AC, qui a été nommée Force 2025 (F2025). 

La F2025 comprend également un investissement dans les communications, le renseignement, la surveillance, la reconnaissance et d’autres domaines pour veiller à ce que l’AC soit munie des ressources les plus pertinentes. Comme il est indiqué dans la SMAC, cette mesure exigera également le dessaisissement de l’équipement et des capacités obsolètes.  

«  Des décisions difficiles seront prises concernant le dessaisissement des capacités afin de privilégier de nouveaux investissements dans l’avenir. »

Le Mgén Macaulay a affirmé que le processus de modernisation exigera une collaboration entre tous les éléments des Forces armées canadiennes.

« Nous ne pouvons y arriver sans les autres services. Nous devons travailler en équipe. »

Prenez connaissance de la stratégie complète ici Engagés vers l’avant : La stratégie de modernisation de l’Armée canadienne 

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